
J’ai rencontré cet été un repreneur dont le montage esttombé à l’eau alors que le prêt bancaire avait été accordé.
Les loyers saisonniers, payés trimestriellement et quelquesautres charges sous-évaluées, ont vidé la trésorerie à quelques jours duclosing.
Le BFR réel était sous-estimé de 25 %.
Le banquier a déclenché la clause de matérialité ; lasignature a été repoussée, puis finalement annulée.
En discutant avec le repreneur, deux postes mieux travaillésauraient pu permettre de sauver le deal :
- Anticiper la variation de BFR sur treize semaines,incluant charges fiscales et loyers décalés,
- Renégocier la ligne de crédit court terme disponibledès J-1.
Car les banques n’aiment pas les imprévus.